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Les Editions Mutine

Présentation des livres édités, des auteurs, de nos manifestations. Contact mail : editions.mutine@wanadoo.fr Tél : 03 80 31 25 07

Articles avec #dans la presse catégorie

Nathalie Garance en conférence à Sens

Publié le 1 Avril 2015 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

Nathalie Garance en conférence à Sens
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Article sur "Crises d'urticaire " de Jean-Paul Rousseau

Publié le 14 Septembre 2014 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

L'urticaire est une saine maladie

Quand Jean-Paul Rousseau croise une ineptie, une idée toute faite, admise et défendue par la majorité des chroniqueurs, vendue à grand renfort médiatique à la majorité silencieuse qui la gobe sans barguigner... ça le grattouille. Jules Romain en témoignerait, ça le grattouille même quand il n'a pas mangé de tête de veau. Alors, quand il croise une ineptie (et il en croise souvent en ces temps de pensée unique), pour soigner sa grattouille, Jean-Paul Rousseau chatouille les touches de son ordinateur.
Histoire de traiter cette pathologie urticante il a décidé de consigner dans un livre le résultat de sa thérapie.
L'ensemble est réjouissant même si cette chasse au panurgisme qui, on l'a compris, a le mérite de soulager l'auteur, a également pour effet de provoquer quelques démangeaisons chez le lecteur. Car ce dernier se sent rapidement compagnon d'infortune et partage les mêmes motifs d'éruptions cutanées. 
Alors forcément quand il nous rappelle qu'il est préférable de penser par soi-même (sur des sujets aussi variés que la science et la quête d'éternité, les tests génétiques, l'immigration, les libertés face au pouvoir des nouvelles technologies, le sport spectacle et l'argent...) ça nous grattouille.

Article publié dans l'Auxerre magazine. Septembre 2014.

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"Profils de plâtre" de Laurent Vignat : Critique de la revue Harfang‏

Publié le 12 Juin 2014 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

 

Naguère, Laurent Vignat nous avait régalés avec des nouvelles publiées dans Harfang (N° 22 & 24) et avec un excellent recueil intitulé Les enfants d’Héraclite (Editions D’un Noir Si Bleu, 2009). Aujourd’hui son nouveau recueil de huit nouvelles propose huit "profils" comme autant de "miroirs de la société".Dans cette galerie de portraits, on croise une SDF en Bretagne ; un député, Mickaël, en mal de réélection ; Georges, un chef de gouvernement, apparemment stoïque dans son Falcon au milieu de la crise monétaire mondiale ; Marc, un chirurgien pressé qui se croit encore jeune à 39 ans ; Bastien, un DRH atypique qui collectionne les figurines (25637 exactement… dont, celles des employés de son entreprise !) et dont soudain  "le monde se fissure de toutes parts " (p. 86).

 

Dans la dernière nouvelle, comme dans un miroir et non sans une certaine ironie, l’auteur livre son projet littéraire à travers un agent territorial qui "commence à se considérer comme un écrivain" après cinq livres publiés et qui se propose d’écrire un recueil de  "huit voix" :  "huit personnages déclassés, dépressifs, démantibulés, désagrégés, dépités, délirants…" (p. 132).

 

Ce que Laurent Vignat a sans doute voulu nous dire, c’est que dans notre monde en constant chamboulement, il n’est donc plus question pour un écrivain de faire le portrait de personnages sous forme de statues pérennes en marbre ou en bronze… Alors la nouvelle est peut-être l’un des meilleurs moyens d’esquisser dans l’urgence d’éphémères "profils de plâtre" qui s’effriteront sûrement aussi rapidement que les décors en stuc du monde environnant.

 

in Harfang N° 44

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Laurent Vignat en interview...

Publié le 21 Février 2014 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

 

 

Après la presse écrite c'est au tour de la radio de s'intéresser à Laurent Vignat. Je vous propose de le retrouver en écoute sur ce lien.


Laurent Vignat en interview

à Radio Campus Dijon

dans l'émission "Les mots passants"

juste après la rubrique infos.

Cliquez ici : link

 


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"Wuthering Ent" dans Le Bien Public...

Publié le 10 Février 2014 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

 

 

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(possibilité de grossir le texte à l'aide de la loupe)

 

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Lumière sur Laurent Vignat et ses "Profils de plâtre"

Publié le 7 Janvier 2014 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

Lumière sur Laurent Vignat et ses "Profils de plâtre"Lumière sur Laurent Vignat et ses "Profils de plâtre"

 

 

Ces « Profils de plâtre » de Laurent Vignat qui ne résistent pas aux saillies de bon aloi

 

L’auteur givrotin Laurent Vignat en est présentement à son sixième ouvrage consistant. Avec « Profils de plâtre » - installé sur les présentoirs à partir de la fin octobre 2013 - trouve-t-il là une fois de plus matière à échappatoire. Vers un ailleurs malléable non dénué de fondement. Et jubilatoire par la force des choses.

 

Huit cas de figure

 

Une étudiante en droit, un chef d’Etat pris au piège de la crise mondiale, une S.D.F., un député préoccupé par sa réélection… ce sont en tout huit singuliers pans sociétaux qui ont été couchés sur le plan de naissance par l’ennemi juré de la page blanche. Mû par le souci constant de la description la plus pittoresque possible, et un style fleuri ne laissant aucune chance à la triste banalité, Laurent Vignat, qui a commencé d’écrire à l’âge de 14 ans, lève un coin du voile. « C’est un livre de nouvelles, car il est très important que les histoires illustrent un motif commun, avec des silhouettes de passage. Le mot profil a une nouvelle signification, avec le profil facebook. Il définit notre identité sociale et professionnelle. J’avais choisi comme épigraphe ces mots d’Henri Michaux : » Tu laisses quelqu’un nager en toi, aménager en toi, faire du plâtre en toi et tu veux encore être toi-même ! ». Il s’agit de faire craqueler ces profils si fragiles. Tous ces personnages vont être obligés d’être eux-mêmes, c’est-à-dire se débarrasser de leur profil. Ce sont de simples récits de vie, parfois aussi des nouvelles absurdes, fantastiques ». Quels ont été les catalyseurs ? « Mes nombreuses activités m’amènent à rencontrer plein de personnes, et je note sur mon carnet une phrase dite, une observation… Il faut lire de A à Z, car les nouvelles se répondent entre elles ». Ecrivain à la crédibilité grandissante, Laurent Vignat aura été retenu en vertu de la qualité de ses ouvrages pour représenter la Bourgogne outre-Rhin, insigne honneur. Au mois d’août 2012 il a mis à profit ces quatre semaines pour rédiger partiellement ces « Profils de plâtre » lors d’une résidence à Edenkoben, aux côtés d’homologues allemands. « C’est une reconnaissance symbolique, un moment très important. J’ai été choisi d’après un panel d’une vingtaine d’auteurs. On m’a offert du temps, et c’est sans commune mesure avec mon quotidien (j’écris en général le soir durant une heure, une heure et demie). C’est un souvenir extraordinaire, une très belle expérience. J’en suis parti les larmes aux yeux », a-t-il confessé. L’homme est retourné au pays de Goethe fin octobre de l’an dernier, afin d’y réaliser la promotion de son livre à la Maison de la Bourgogne de Mayence, sous la forme d’une petite conférence et d’une lecture. Le Givrotin donnera d’ailleurs une autre conférence (« Ecrire contre le temps »), le samedi 18 janvier de 10h30 à 12h, à la médiathèque de Corpeau. On l’écoutera également prochainement sur « Radio Campus Dijon », et le verra sur « F.R.3 Bourgogne Franche-Comté ».

 

« Tant qu’il y aura des femmes, il y aura des livres ! »

 

Va-t-en-guerre impénitent contre l’inspiration récalcitrante, Laurent Vignat considère ses pulsions littéraires avec le plus grand respect. « Ecrire c’est une conquête sur l’indistinct. C’est le plaisir de trouver le mot juste qui va bien cerner la réalité. J’ai l’impression que si ce n’est pas précis, tout s’enfuit. Retrouver la saveur des mots permet de fixer les choix. Ecrire est un travail de patience, de ténacité. Cet acte demande du temps. Les activités qui s’inscrivent dans le temps sont de plus en plus rares. D’un seul coup on ralentit le rythme. Le rôle de l’écrivain, l’artisan des mots, c’est de distraire le lecteur et l’amener à voir son environnement de manière un peu différente. J’essaie de faire en sorte que le lecteur ne s’ennuie pas. Il y a un aspect un peu « poil à gratter », dans tous mes ouvrages il y a une critique sociale ». Quel type d’auteur pense-t-il être ? « Un observateur amusé des normes de mon époque. Ecrire, c’est prendre un pas de décalage par rapport au spectacle du monde. L’écrivain a une petite veilleuse qui s’éclaire. Je ne suis pas non plus dans la déploration, ni dans la nostalgie amère, il y a encore beaucoup de choses à inventer. Le livre est un objet sensuel et pratique, mais j’aime bien relever des bizarreries et des absurdités de notre époque. A chaque livre on se réinvente, on se remet en cause, on essaie de se renouveler. Il y a toujours une profonde angoisse. Mon épouse est ma première lectrice. Je ne suis jamais sûr de moi, l’incertitude est au cœur même de la création ». Optimiste, ou pessimiste, quant à l’avenir du support écrit ? « Je suis optimiste, car il y a des femmes ! Elles restent fidèles à la littérature, la fiction. Tant qu’il y aura des femmes, il y aura des livres ! La littérature gardera le livre ».

 

Sus à la citadelle parisienne

 

« Lignes de rive » en 2006 (un roman primé par le Conseil général de Saône-et-Loire) ; « Une saison en campagne » en 2008 (roman) ; « Les enfants d’Héraclite » en 2009 (recueil de nouvelles) ; « Le cri de Job » en 2011 (roman, l’aventure se déroule dans une déchetterie, avec un personnage qui va partir en révolte contre le management) ; « Après Venise » en 2012 (roman) : »Il plaît bien. C’est l’histoire de Linda, jeune femme qui fait des pizzas et gagne 4 jours à Venise. Le dernier jour elle est victime du syndrome de Stendhal. Elle est prise de vertige devant une piétà du XIVème siècle…), puis « Profils de plâtre ». Signalons en outre le cas particulier de « Ils se sont tant aimés », un recueil collectif de nouvelles paru en 2012, au sein duquel sa participation « Changer de braquet, pour changer d’avenir » a eu aussi droit de cité dans « Profils de plâtre ». Pour devenir possesseur de ces ouvrages, trois solutions : commander en librairie, par internet (Amazon et F.N.A.C.), ou directement auprès des éditeurs (en l’occurrence les Editions Mutine et D’un Noir Si Bleu). Quid du futur relativement proche ? « Actuellement je travaille sur un gros roman (un roman de vie et polar), que j’espère finir en avril-mai. Il y a plusieurs personnages qui traiteront de plusieurs thèmes (exemple avec la mort imminente d’un démousseur de toit). C’est beaucoup plus décalé. En outre il y aura une intrigue mystérieuse autour de l’énergie du vide. Il ne devrait pas paraître avant janvier 2015. Un éditeur parisien l’attend ». D’ici là Laurent Vignat aura multiplié conférences, ateliers d’écriture, lectures en librairie, salons (comme ceux d’Autun, de Paris, du clos Vougeot…consommés dans un passé récent). Franchissant alors un pas supplémentaire dans sa quête de personnalisation. « J’ai une reconnaissance régionale certaine. J’aimerais bien avoir une reconnaissance parisienne », rêve-t-il éveillé. Puisse-t-il se hisser à cette hauteur-ci…

 

Michel Poiriault

 

 

 

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Marie-Thérèse Mutin : de la passion et de la ténacité...

Publié le 5 Novembre 2013 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

 

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Paru dans le Bien-Public le 04/11/2013


 

 

 

 

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Article sur "DeSirium tremens" paru dans Le Bien Public le 12 février...

Publié le 15 Février 2012 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

 

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Dans la presse...

Publié le 7 Juin 2010 par Les Editions Mutine dans Dans la Presse

 

La Montagne Quotidien du 4 juin 2010

 

En tout être veille un cochon

 
Nathalie Garance publie Folles Coches, son second thriller psychologique. La suite des enquêtes du commissaire Elée qui, cette fois, suit la trace du « Cochon qui sommeille »


« Je crois que je parle français, Oxymore. Tu as quelque chose contre l’hyperbole ? ». Étrange conversation au coin d’un bar, où les lettrés se nomment Maxime, serveur surnommé Oxymore par Jules Elée, commissaire de police de son état. Muté à Clermont Ferrand, dans le Puy de Dôme, il enquête sur un triple meurtre répondant au même modus operandi. Et poursuit sa « descente aux enfers » – retour aux sources – mâtinée d’amours ambivalentes, d’univers familial trouble, de détresse psychologique. À noyer sans modération dans une bouteille de bourbon.


Des lettres et des mots

 
Nathalie Garance a des lettres. Et l’on se plaira à suivre, au fil de son récit, les multiples allusions littéraires, culturelles. Telle ce « barman cultivé, maquereau et philanthrope » citant l’homme du square. Celui des Pensées. Allusion à la statue dédiée à Blaise Pascal, natif de Clermont Ferrand. Au rôle central du « Pays de Cocagne » – peint par Bruegel – illustrant
un curieux calendrier punaisé sur les murs du commissariat. Nathalie Garance a une perception aiguisée de la psychologie de ses personnages. Féminins et masculins. Surtout
s’ils sont torturés. Encore plus s’ils doivent leur malheur à la folie, à la désespérance des uns et des autres. Nathalie Garance a une écriture. Ciselée pour l’exactitude des sentiments, l’excitation des sensations, l’horreur des situations. Crimes avec leur cortège d’odeurs et de
cruauté mais aussi parenthèses sensuelles ou gargantuesques, de « bonne chère et chair fraîche ». Toujours en filigrane, la quête et le trouble du commissaire qui alimentent la tension, jusqu’au dénouement. Où les cochons ne sont pas forcément les payeurs… 


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Nathalie Garance

De la philosophie au… polar
Née en 1966 en région parisienne, Nathalie Garance grandit dans la région de Fresnes, connue pour sa célèbre prison. D’où elle s’échappe au cours d’évasions estivales en Auvergne. Elle se découvre très tôt une passion pour les « histoires » qu’elle invente sous l’un des lits de la chambre qu’elle partage avec ses soeurs. Partie à 17 ans poursuivre des études de philosophie à Nanterre, elle commence sa carrière comme institutrice. Puis revient à ses premières amours, la philosophie et l’écriture, notamment le thriller psychologique. « Dans les deux cas, quête de sens à partir d’histoires singulières ». Nathalie Garance est actuellement professeur de philosophie au lycée Sédar-Senghor de Magnanville (Yvelines).

                                                                                                                                      Roxane Pouget

 

 


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